Lorsqu'il se réveilla, Gustav était seul. Il entendait du bruit provenant de la salle de bain. Quelques secondes plus tard, Georg en sortit, habillé, coiffé.
« Hey, bien dormi? Tu veux un truc à déjeuner? » lui lançan le bassiste
« Comme s'il ne s'était rien passé, comme si rien n'avait changé... » pensa Gustav
« Non, c'est bon, merci »
Il se leva à son tour, son visage était impassible, il s'enferma dans la salle de bain.
Georg pesta contre lui même...Pourquoi lui faisait-il si mal? Mais il n'était pas prêt. Pas maintenant. Il avait besoin de temps.
La journée se passa, sans qu'aucun des deux ne fassent allusion à ce qui s'était passé le soir précédant. Après avoir dîné, ils rentrèrent dans leur chambre. Georg s'affala sur son lit, attrapant au passage la télécommande.
« Pourquoi fais-tu ça Georg? »
Son ami ne répondit pas, fermant juste les yeux.
« Pourquoi fais-tu comme si tu ne m'avais rien dit? »
« Parce que...j'ai la trouille...Parce que jsuis complètement paniqué, perdu. Jsuis amoureux de mon meilleur pote, y'a de quoi être bizarre non?!» la peur le rendait aggressif.
« Moi aussi, je t'aime, depuis toujours peut être »
Georg leva vers lui ses jolis yeux verts aujourd'hui pleins de larmes. Là, Gustav paniqua carrément, Georg, pleurer, non, pas possible. Il s'avança vers lui, s'approcha du lit, attrapa sa main, le tira doucement vers lui. Ils étaient maintenant tous les deux debout. Gustav serra simplement son ami dans ses bras, ressentant sa chaleur, sentant son odeur...Il leva la tête et là ce fût lui qui l'embrassa. Comme la première fois, le baiser fût tout sauf timide, mais cette fois-çi leurs mains n'étaient pas liées, elles parcouraient avidement le corps de l'autre, passant sous les tee-shirt, se promenant sur les dos musclés...
« Ne fais pas quelque chose que tu ne pourrais pas assumer » le prévint Gustav au moment où Georg soulevait son tee-shirt.
« Je sais » souffla l'autre.
Leurs voix étaient rauques de désir, leurs langues se cherchaient avec avidité, leurs bassins se collaient avec force. Ils ne furent pas longtemps habillés. Ils étaient maintenant face à face, en sous-vêtements, leurs deux excitations bien visibles. Gustav poussa Georg en arrière et celui-ci se retrouva assis sur le lit. Le batteur posa ses mains sur les hanches qui lui faisaient face, caressant la peau douce, il fit lentement glisser le boxer gênant, puis, doucement, effleura la virilité tendue du bout de ses doigts. Georg gémit sous la caresse. Il fit monter et descendre ses doigts si lentement, si délicatement, que ça en était presque douloureux, si bien pour l'un que pour l'autre. Un désir trop longtemps contenu.
Georg, les paupières closes, ne put retenir un cri lorsqu'il sentit la langue de Gustav jouer avec l'extrémité de son sexe. Cette langue qui titillait, cette bouche qui enveloppait... allait... venait... montait...descendait...serrait...caressait... Lorsque Gustav le prit complètement en bouche, le plaisir devint quasi insupportable, si intense qu'il jouit quasiment instantanément.
Gustav se redressa, se débarrassa de son boxer à son tour, s'avança vers Georg puis lui murmura à l'oreille, « J'ai vraiment très envie de toi, tu sais... » Ces quelques mots eurent un effet immédiat sur son vis-à-vis dont la virilité se dressa de nouveau entre ses jambes musclés...
« Je ne sais pas comm... »
« Ne t'inquiètes pas... » le coupa doucement Gustav « Je vais m'occuper de toi, ne t'inquiètes pas » lui répéta-t-il.
Il l'allongea sur le lit et fit glisser un oreiller sous ses reins. Il commenca à embrasser l'intérieur de sa cuisse, la peau fine de son aine, effleura son sexe des lèvres, fit jouer sa langue sur son ventre, sur ses tétons, pour finalement arriver à sa bouche, dont il prit possession avidemment.
Gustav humidifia ses doigts, puis délicatement, commenca à carresser l'intimité de son amant. Georg se raidit d'abord, puis le plaisir si nouveau amené par ces caresses inédites pour lui, le détendit. Une grimace passa sur son visage lorsqu'il sentit un doigt s'introduire en lui, mais une voix murmura à son oreille « Détend-toi, je t'aime, je ne te ferais pas mal ». Sentir son souffle, entendre ces mots...Et ce doigts, ces doigts, il ne savait plus, qui bougeaient en lui...Un plaisir insensé monta depuis le bas de son ventre.
« Je vais venir en toi maintenant... »
La sensation d'abord désagréable devint vite incontrôlable pour Georg. Gustav allait doucement, très doucement, avançant délicatement en lui. Lorsqu'il le sentit se décontracter complètement, il accélera progressivement le mouvement de ses hanches. Jusqu'à ne plus se contrôler. Ils allaient mourir, c'était impossible autrement, le plaisir était trop fort, mais rien n'aurait pû les arrêter.
Georg jouit de nouveau, entre leurs deux corps serrés. Sentant le liquide chaud, les contractions contre son ventre. Gustav se libéra à son tour. Il se retira de l'intimité de son amant et s'allongea à ses côtés.
Sans un mot, ils se levèrent ensemble, se douchèrent ensemble et s'endormirent ensemble dans le même lit...L'un contre l'autre.
dance-th-fanfiction : alors là, merci beaucoup pour tes supers comm's...Ca fait plaisir de voir que quelqu'un lit vraiment...C'est super encourageant. Merci! Bisous
Cléow! : Ma Cléo merci d'avoir tout lu :D/ J'espère que cette suite te plaira <3
Cristina Merci beaucoup d'être venue lire...! Gros bisous bella (si tu savais comme ta veste en jean me manque >.<)