Chapitre 5 - Indécence ?

Chapitre 5 - Indécence ?

[Âmes sensibles, yeux chastes, esprits innocents, cliquez de suite sur la ptite croix rouge là-bas, petit lemon.....]




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Lorsqu'il se réveilla, Gustav était seul. Il entendait du bruit provenant de la salle de bain. Quelques secondes plus tard, Georg en sortit, habillé, coiffé.

« Hey, bien dormi? Tu veux un truc à déjeuner? » lui lançan le bassiste

« Comme s'il ne s'était rien passé, comme si rien n'avait changé... » pensa Gustav

« Non, c'est bon, merci »


Il se leva à son tour, son visage était impassible, il s'enferma dans la salle de bain.

Georg pesta contre lui même...Pourquoi lui faisait-il si mal? Mais il n'était pas prêt. Pas maintenant. Il avait besoin de temps.



La journée se passa, sans qu'aucun des deux ne fassent allusion à ce qui s'était passé le soir précédant. Après avoir dîné, ils rentrèrent dans leur chambre. Georg s'affala sur son lit, attrapant au passage la télécommande.

« Pourquoi fais-tu ça Georg? »


Son ami ne répondit pas, fermant juste les yeux.

« Pourquoi fais-tu comme si tu ne m'avais rien dit? »

« Parce que...j'ai la trouille...Parce que jsuis complètement paniqué, perdu. Jsuis amoureux de mon meilleur pote, y'a de quoi être bizarre non?!»
la peur le rendait aggressif.

« Moi aussi, je t'aime, depuis toujours peut être »

Georg leva vers lui ses jolis yeux verts aujourd'hui pleins de larmes. Là, Gustav paniqua carrément, Georg, pleurer, non, pas possible. Il s'avança vers lui, s'approcha du lit, attrapa sa main, le tira doucement vers lui. Ils étaient maintenant tous les deux debout. Gustav serra simplement son ami dans ses bras, ressentant sa chaleur, sentant son odeur...Il leva la tête et là ce fût lui qui l'embrassa. Comme la première fois, le baiser fût tout sauf timide, mais cette fois-çi leurs mains n'étaient pas liées, elles parcouraient avidement le corps de l'autre, passant sous les tee-shirt, se promenant sur les dos musclés...

« Ne fais pas quelque chose que tu ne pourrais pas assumer » le prévint Gustav au moment où Georg soulevait son tee-shirt.

« Je sais »
souffla l'autre.

Leurs voix étaient rauques de désir, leurs langues se cherchaient avec avidité, leurs bassins se collaient avec force. Ils ne furent pas longtemps habillés. Ils étaient maintenant face à face, en sous-vêtements, leurs deux excitations bien visibles. Gustav poussa Georg en arrière et celui-ci se retrouva assis sur le lit. Le batteur posa ses mains sur les hanches qui lui faisaient face, caressant la peau douce, il fit lentement glisser le boxer gênant, puis, doucement, effleura la virilité tendue du bout de ses doigts. Georg gémit sous la caresse. Il fit monter et descendre ses doigts si lentement, si délicatement, que ça en était presque douloureux, si bien pour l'un que pour l'autre. Un désir trop longtemps contenu.
Georg, les paupières closes, ne put retenir un cri lorsqu'il sentit la langue de Gustav jouer avec l'extrémité de son sexe. Cette langue qui titillait, cette bouche qui enveloppait... allait... venait... montait...descendait...serrait...caressait... Lorsque Gustav le prit complètement en bouche, le plaisir devint quasi insupportable, si intense qu'il jouit quasiment instantanément.

Gustav se redressa, se débarrassa de son boxer à son tour, s'avança vers Georg puis lui murmura à l'oreille, « J'ai vraiment très envie de toi, tu sais... » Ces quelques mots eurent un effet immédiat sur son vis-à-vis dont la virilité se dressa de nouveau entre ses jambes musclés...

« Je ne sais pas comm... »


« Ne t'inquiètes pas... » le coupa doucement Gustav « Je vais m'occuper de toi, ne t'inquiètes pas » lui répéta-t-il.

Il l'allongea sur le lit et fit glisser un oreiller sous ses reins. Il commenca à embrasser l'intérieur de sa cuisse, la peau fine de son aine, effleura son sexe des lèvres, fit jouer sa langue sur son ventre, sur ses tétons, pour finalement arriver à sa bouche, dont il prit possession avidemment.

Gustav humidifia ses doigts, puis délicatement, commenca à carresser l'intimité de son amant. Georg se raidit d'abord, puis le plaisir si nouveau amené par ces caresses inédites pour lui, le détendit. Une grimace passa sur son visage lorsqu'il sentit un doigt s'introduire en lui, mais une voix murmura à son oreille « Détend-toi, je t'aime, je ne te ferais pas mal ». Sentir son souffle, entendre ces mots...Et ce doigts, ces doigts, il ne savait plus, qui bougeaient en lui...Un plaisir insensé monta depuis le bas de son ventre.

« Je vais venir en toi maintenant... »


La sensation d'abord désagréable devint vite incontrôlable pour Georg. Gustav allait doucement, très doucement, avançant délicatement en lui. Lorsqu'il le sentit se décontracter complètement, il accélera progressivement le mouvement de ses hanches. Jusqu'à ne plus se contrôler. Ils allaient mourir, c'était impossible autrement, le plaisir était trop fort, mais rien n'aurait pû les arrêter.

Georg jouit de nouveau, entre leurs deux corps serrés. Sentant le liquide chaud, les contractions contre son ventre. Gustav se libéra à son tour. Il se retira de l'intimité de son amant et s'allongea à ses côtés.

Sans un mot, ils se levèrent ensemble, se douchèrent ensemble et s'endormirent ensemble dans le même lit...L'un contre l'autre.



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Vos impressions ?




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dance-th-fanfiction : alors là, merci beaucoup pour tes supers comm's...Ca fait plaisir de voir que quelqu'un lit vraiment...C'est super encourageant. Merci! Bisous

Cléow! : Ma Cléo merci d'avoir tout lu :D/ J'espère que cette suite te plaira <3

Cristina Merci beaucoup d'être venue lire...! Gros bisous bella (si tu savais comme ta veste en jean me manque >.<)


# Posté le jeudi 04 octobre 2007 15:03
Modifié le dimanche 09 décembre 2007 13:17

Chapitre 6 - Peur

Chapitre 6 - Peur
[ Pour Miss Viet, j'ai mis le copyright ^^]





Lorsqu'il se réveilla, Gustav était seul dans le lit, la place près de lui était froide et il faisait encore nuit. Il attrapa son portable...3h30... Il réalisa que le bruit qui l'avait réveillé provenait de la salle de bain. Il se leva et s'y rendit. La pièce était complètement embuée. La douche coulait. Georg était assis sous le jet brûlant, en sous-vêtements, les genoux pliés, la tête entre les bras. L'eau ruisselait sur lui.
La gorge de Gustav se serra...Il s'approcha de son amant et s'assit près de lui, indifférent à l'eau qui coulait. Il passa un bras autour de épaules de Georg et lui demanda doucement :

« hey...qu'est ce qu'il y a? »

Georg ne répondit pas tout de suite. Il releva doucement la tête et regarda Gustav, ses yeux trahissait son mal être...

« Je...je ne sais pas du tout en j'en suis. Je ne sais plus qui je suis. Gustav, nous avons couché ensemble...»

« Non » rectifia Gustav « Nous avons fait l'amour ensemble. Ce n'était pas que du sexe...Enfin j'espère... »

« Je flippe complètement...Tout est bouleversé...tout est... ». Il se tut, appuya sa tête sur le carrelage et referma les yeux.

Gustav le connaissait depuis suffisament longtemps pour savoir qu'il était inutile de parler, et il connaissait suffisament la situation pour savoir que Georg avait besoin de temps...
Il se leva, ferma les robinets, aida son ami à se relever, attrapa un peignoir et l'enveloppa dedans, fit de même pour lui. Il l'amena dans le deuxième lit, le coucha et le borda. Georg, apathique, se laissait faire...Gustav resta près de lui jusqu'à ce qu'il s'endorme. Puis rejoignit son propre lit. Il a besoin de temps pensa-t-il avant de sombrer dans un sommeil agité.




Comme presque chaque jour, Gustav se leva le premier. Il prit le temps de s'habiller avant de réveiller Georg. Ils devaient enregister une émission télé ce matin-là.
Il s'assit au bord du lit du bassiste, lui carressa doucement la joue.

« Bonjour toi, il est temps de te lever, on doit partir dans une demi-heure »

Georg lui sourit et lui dit un petit bonjour, la voix enrouée de sommeil. Puis son sourire disparu.
« Excuse-moi pour cette nuit », lui murmura-t-il.

« C'est pas grave, je comprends...allez lève toi marmotte, on sera jamais à l'heure sinon! »

Georg s'exécuta et alla se préparer. Ils descendirent rejoindre les jumeaux. Dans le minivan qui les emmenait vers le lieu de l'enregistrement télé, les jumeaux s'assirent ensemble comme à l'accoutumé, se chamaillant, rigolant, insouciants...... Georg et Gustav s'installèrent sur la banquette arrière. D'instinct le batteur posa sa main sur celle de Georg, mêlant ses doigts et les siens. Tom se retourna vraisemblablement pour leur demander quelque chose, mais sa phrase resta en suspens, sa bouche ouvert, ses yeux arrondis quand il vit les mains de ses amis. Il se retourna alors doucement, presque tétanisé et donna un coup de coude (carrément pas discret) à Bill. Georg perçut seulement un chuchotit « ..le savais! ». Et les deux frères se sourirent, de façon débile, selon lui.

Arrivés sur le plateau, ils s'installèrent sur de gros canapés moelleux, enfin s'affalèrent plutôt qu'il s'y installèrent...La journaliste avait l'air, pour une fois, pas trop idiote, peut-être échapperaient-ils à l'éternel question « Pourquoi « Tokio Hotel » ? »

Les premières questions portèrent sur le nouvel album, la tournée...bref du dis et redis. Puis Gustav réalisa qu'on lui parlait...
« Gustav, regrettez-vous d'avoir fait votre « coming-out »? »

La réponse était toute prête, il avait dû répéter ça des dizaines de fois :

« Non, je ne regrette absolument pas. Vivre dans le mensonge devient insupportable au bout d'un moment. Puis, j'estime que nos fans devaient savoir, elles nous donnent tellement, qu'il est normal que l'on soit sincères avec elles. »


« Que pensez-vous des réactions qui ont suivis votre annonce? »

« Je ne me faisais pas d'illusions, je savais que les réactions ne seraient pas vraiment enthousiastes. C'est clair, que je ne pensais pas susciter autant de... comment dire...haine? Oui c'est ça. Mais le soutient des fans et des miens, m'a permis de surmonter ça »

« Et vous Georg? » demanda ironiquement la journaliste « Pas de révélation à nous faire? Pas d'affinités particulières avec....et bien Gustav?? »

« Non! »répondit-il un peu trop violemment. « J'aime les filles, je le dis et le confirme » lança-t-il en souriant.

Les jumeaux se regardèrent, étonnés. Bill se tourna vers Gustav et ce qu'il vit lui fendit le coeur. Le visage de Gustav était fermé, dur, sa main était crispée sur son jean.

L'interview continua, la journaliste interrogea Tom sur ses multiples conquêtes, il répondit à ses questions avec un plaisir non dissimulé.

Lorsque l'entretien prit fin, Gustav se leva et se dirigea rapidement vers la sortie. Dès que les autres, fûrent hors du plateau télé, Tom se tourna vers Georg et ne dissimula pas sa colère.

« Mais il t'a pris quoi là? Pourquoi t'as fait ça à Gustav? 20 minutes avant tu lui tiens la main et là tu...tu l'envois carrément chier!!! »

« Tom, tais-toi, tu ne sais pas de quoi tu parles »lui répondit Georg, le regard qu'il lui lança dissuada le guitariste de toute autre remarque.



Gustav avait l'impression qu'il allait exploser, son visage était impassible, mais ses mains tremblait, il bouillait intérieurement. Son ventre se tordait dans tous les sens. Sa respiration était saccadée.

Il sortit dehors, respirer l'air frais. Il fallait qu'il se calme. Que surtout personne ne vienne lui parler.

« Gus'... » c'était Georg, il ne l'avait pas entendu approcher.

Gustav ferma les yeux, inspira.

« Georg, je n'ai pas envie de te parler. »

« Ecoute... »

« NON, ne me parle pas. Tu n'assumes rien, tu es faible. »

« Je ne suis pas faible » siffla Georg. La vérité est blessante, et la blessure appelle la colère. « C'était une erreur, une regrettable erreur, cette nuit n'était rien, je n'ai pensé aucun des mots que j'ai prononcé. Ne t'approche plus de moi Gustav. Je ne suis pas un pédé. Ne me touche plus. JAMAIS »

Ces mots étaient comme des poignards plantés dans le coeur du batteur. Les larmes emplirent ses yeux, sa vue se brouilla et il se laissa tomber sur le sol. La douleur était tellement intense et profonde qu'il était incapable de penser, parler ou bouger.

Georg ne put supporter cette vision, essuya rageusement les larmes qui perlaient au coin de ses paupières et partit en courant, n'importe où mais loin de la douleur qu'il avait lui même provoqué...S'enfuir plutôt que d'affronter, il devenait champion à ce petit jeu.

Gustav resta prostré ainsi jusqu'à ce que Bill et Tom le relèvent, le ramènent à l'hôtel et le couchent dans son lit.

Fin du Flash-Back




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Vos impressions ?



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Dance-th-fiction : MERCI! MERCI! MERCI! pour tes commentaires...franchement ils sont vraiment supers...j'ai l'impression que tu comprends...lol

Schreifurtokiohotel: Merci d'être venue lire!! Et merci pour tes commentaires, j'espère que ce chapitre te plaira :)


# Posté le vendredi 05 octobre 2007 17:16
Modifié le lundi 24 mars 2008 07:31

Chapitre 7 - Conscience

Chapitre 7 - Conscience
[POV Gustav

J'ai besoin de lui.
J'ai besoin de sa force tranquille, de son calme, de son sourire.
J'ai besoin de ses yeux.
J'ai besoin de sa peau, de ses caresses.
J'ai besoin de sa voix, de ses mots.
J'ai besoin de lui.

Mais lui, ne veut pas de moi.
Il est partit, dans tous les sens du terme. Me laissant me débattre seul avec..ça. J'ai l'impression de me noyer, de couler, de ne pas pouvoir remonter à la surface, d'étouffer, de me débattre avec des fantômes qui cherchent à m'étouffer.
Il reviendra, pour le groupe, pas pour moi. Il me l'a dit, me l'a ordonné, je ne dois plus l'approcher, ne plus le toucher, ne plus le regarder...
Il me hait


POV Georg

J'ai besoin de lui.
J'ai besoin de sa candeur,son regard, sa douceur.
J'ai besoin de sa chaleur.
J'ai besoin de son corps, de ses mains.
J'ai besoin de son souffle sur moi.
J'ai besoin de lui

Mais je ne peux pas.
Je n'y arrive pas, c'est plus fort que moi. Je ne parviens pas à aller à l'encontre ce sentiment. Il faudrait pourtant. Il me rend dingue. Dans tous les sens du terme. Je veux m'en débarasser autant que je souhaite le garder en moi. Il me dégoute autant qu'il me charme. Il me fascine autant qu'il me répugne.
Je lui fais mal. Je le veux, je ne le veux pas. Je lui ai dit que...pourquoi j'ai fait ça?
Je me hais.
]


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Les semaines passèrent, plus ou moins rapidement, plus ou moins facilement. Georg et Gustav ne s'adressaient la parole qu'en cas d'extrême nécessité. Les jumeaux étaient complètement désemparés. Leurs amis ne souriaient plus, ni rigolaient plus, maigrissaient... Le seul moment où ils semblaient à peu près biens, c'était en concert, en répétition, lorsqu'ils faisaient ce qu'ils savaient le mieux faire, de la musique. Mais les tensions commençaient à se faire ressentir dans le groupe. Ils n'arrivaient plus à fonctionner aussi bien qu'avant.

Gustav avait l'impression qu'il mourrait de l'intérieur, il avait si mal. La douleur était tant psychologique que physique. Il lui semblait parfois qu'il se noyait. Son coeur cognait littéralement contre sa poitrine, il n'arrivait plus à respirer, son ventre se tordait. Et ça, à chaque fois qu'il le voyait ou qu'il pensait à lui. C'est à dire tout le temps. Il pensait que ça passerait, mais rien ne changeait, c'était même chaque jours pire. Il l'aimait depuis si longtemps et si fort...Il aurait été capable de tout pour lui. Mais Georg l'avait rejeté, c'était même pire que ça... Il lui avait dit qu'il l'aimait, ils avaient fait l'amour, il a dit qu'il assumerait...Il lui avait donné de l'espoir. Une petite lumière dans cette trou bien sombre dans lequel il avait l'impression de se trouver depuis plusieurs années. Et maintenant, tout était bien sombre. C'était sans espoir, il fallait qu'il guérisse, vite...Mais en avait-il vraiment envie?



Georg se battait quotidiennement, à chaque seconde avec son désespoir et sa culpabilité. Il se maudissait, se haïssait. Il était en train de tout perdre, ou peut-être avait-il déjà tout perdu, son meilleur ami, son premier vrai amour, son goût pour la musique, pratiquement son envie de vivre. Parce qu'au delà de la douleur qu'il pouvait ressentir, il savait qu'il le faisait souffrir. Il lui avait fait croire que...puis l'avait jeté. Et ça c'était pire que tout. Il le voyait chaque jour. Gustav n'avait pas l'air mieux que lui. Il mangeait peu, parlait encore moins qu'avant, souriait par habitude...lorsqu'il savait qu'il devait le faire pour ne pas trop qu'on s'inquiète pour lui. Il semblait pour Georg, que le fait de voir souffrir celui qui avait été son amant durant cette nuit magnifique, le blessait encore plus que cet amour qu'il savait en lui désormais, bien qu'il soit sans doute là depuis longtemps...
Plus il réfléchissait, plus il regrettait, plus il se trouvait vraiment idiot. PUTAIN! Mais c'est pas croyable de gâcher sa vie pour ma putain de fierté, et de gâcher ma vie en même temps. Parce que, merde, mais sans lui...c'est pas possible. Je coule complètement.


Tout à ses pensées, Georg n'entendit pas que l'on rentrait dans sa chambre, il s'en rendit compte lorsque une main se posa sur son épaule, il se retourna vers son propriétaire.


« Tu n'es pas descendu dîner...encore » la voix de Bill, trahissait plus l'inquiétude que la réprobation.

« Pas faim... »répondit Georg d'une voix quasiment inaudible

« Faut que tu parles à quelqu'un, tu sais, tu peux pas supporter ça tout seul... »


« Mouais...Bein pas à Tom déjà »

« Pourquoi? »
demanda l'androgyne

« Tu as vu comme il a réagit l'autre jour...il m'a hurlé dessus »lui répondit-il, les yeux toujours dans le vague.

« Hé mais tu le connais pas encore depuis le temps? C'est pas vraiment un modèle de retenue et de subtilité... Mais si tu veux, moi, je suis là... » ajouta-t-il doucement

Georg leva alors les yeux vers lui et lui adressa un pâle sourire.

« Je ne vois pas ce que je pourrais dire de plus...je suis un salaud, je ne vaux rien »commença le musicien.

« Au lieu de te poser en victime, commence par me dire pourquoi tu as fait ça. » l'interrompit Bill.

« Parce que tu as vu comment les gens ont réagi quand Gus (son coeur se serra) l'a annoncé? Tu as vu ce que les fans ont dit et fait? Tu as vu les blogs, les forums?? Et tu crois que les gens vont penser quoi? J'ai la trouille tout simplement.»

« Les gens tu les emmerdes, Georg. C'est ce qu'à fait Gus. Il a été fort. Courageux. Il a arrêté de mentir, il a arrêté de se mentir. Ceux qui n'acceptent pas, tu n'as pas besoin de les avoir dans ta vie. Les autres sont là pour toi. Nous on est là pour toi. On l'était hier et on le sera demain. »

« Nan, mais c'est trop facile. Tu ne vis pas ça. Tu crois que ma famille va réagir comment? Pis même, jsuis un mec, un mec ça se prend pas des bi... »

« Tu sais quoi Georg, ta gueule. Tu dis n'importe quoi. Tu ne penses pas le tiers des choses que tu racontes. Mais depuis quand t'as peur des autres toi?! »

Georg ne répondit rien.

« Tu ne crois pas qu'au lieu de te lamenter, tu ferais mieux d'essayer de réparer tes conneries. T'as tout foutu en l'air. Bouge toi maintenant, fait quelque chose!! »

Bill était volontairement dur dans ses propos, il voulait faire sortir son ami de son apathie, provoquer une réaction. Et elle ne se fit pas attendre. Georg se leva brusquement, ses yeux lançaient des éclairs, il sera les poings.

« Bill, franchement, ferme la. Tu ne sais vraiment mais alors vraiment pas de quoi tu parles. Tu n'as jamais vécu ça. Tu n'imagines pas le quart de la douleur que je peux ressentir. Je m'en veux à mort. Je ne peux plus rien faire. J'ai tout gâché, c'est fini, tout est fini. » acheva-t-il les larmes aux yeux.

Bill se leva, s'apprêta à quitter la pièce, se tourna vers Georg et dit doucement :

« Au point où vous en êtes...ça ne coûte rien d'essayer... »


Puis il sortit. Lorsqu'il entendit la porte claquer, Georg se laissa tomber dans un fauteuil et commença à pleurer. Comme il ne l'avait jamais fait. Il était submergé par les émotions contradictoires. Les larmes coulaient, coulaient, sans jamais se tarir... Lorsque enfin, ses yeux redevinrent sec. Il se leva, il avait pris sa décision. Il allait le faire pour Gustav, pour lui. Maintenant. De toute façon il n'avait plus rien à perdre...Il se rendit dans la salle de bain, il avait besoin de s'éclaircir les idées. Il se doucha longuement. Puis il s'assit au bureau installé dans sa chambre. Et commença à écrire.




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# Posté le lundi 08 octobre 2007 14:59
Modifié le dimanche 09 décembre 2007 13:18

Chapitre 8 - ..............Fin?

Chapitre 8 - ..............Fin?
Chapitre final (ou pas...)


Gustav était allongé sur son lit, les yeux perdus dans le vague, l'esprit vide, il évitait de penser, ça faisait trop mal. Esquiver les pensées douloureuses, il devenait très fort pour ça. Il fût distrait de ses efforts par un petit bruit, comme un frottement. Il tourna la tête vers la porte d'où provenait le bruissement. Et il aperçut une enveloppe blanche sur laquelle était écrit son prénom. Il l'ouvrit, sortit le feuillet qui s'y trouvait et reconnu l'écriture de Georg. Georg? Écrire une lettre? La surprise l'emporta sur la colère et il commença à lire.

Gustav,

J'imagine que tu dois m'en vouloir, même pire que ça...je le comprends parfaitement...Mais je t'en prie, lis cette lettre, après je te laisserai définitivement tranquille...

J'ai été idiot...même pire. Le pire des salauds. Je t'ai fait mal. Je t'ai blessé. C'est difficile à croire mais ce n'était pas volontaire, je n'assumais pas cette attirance. J'ai eu peur. La peur rend idiot.
Et je suis idiot, car je viens de perdre mon meilleur ami. Mais aussi...mon premier amour, je crois, la seule personne que j'ai aimé sincèrement. Je ne devrais pas parler au passé, parce que mes sentiments sont toujours les mêmes.
J'avais peur du qu'en dira-t-on, des jugements, d'être faible, je me dégoûtais, je ne comprenais pas. Aujourd'hui j'ai peur de t'avoir définitivement perdu.
Je me croyais fort et en fait non. J'ai été ridicule et faible.

On se connaît depuis toujours, le premier à qui tu as dit que tu aimais les garçons, c'était moi, tu avais tellement honte à l'époque. Tu m'as dit que tu avais peur de décevoir les gens, et de me décevoir. Je t'ai répondu que tu ne pourrais jamais me décevoir et que ce que les gens disaient tu devais t'en foutre. Je t'ai dit ça...et moi...je choisis la facilité...je me suis dit hétéro...c'est tellement plus aisé à vivre...Je me suis trahi et pire que tout je t'ai trahi.

Je suis tombée amoureux de toi...c'est dur à accepter, j'ai perdu mes repères, je devenais quelqu'un qui me faisait honte...Je paniquais complètement chaque fois que je me rendais compte que ce que je ressentait pour toi dépassait la simple relation fraternelle que nous avions construite depuis si longtemps...

Et puis, cette nuit, cette nuit là a tout changé. Nous avons fait l'amour ensemble, pour la première fois, sûrement pour la dernière. Ta douceur, ton amour m'ont totalement bouleversé. Là, j'ai compris que je t'aimais à un point inimaginable. Sauf que la panique, la peur et ma maudite fierté surtout m'ont fait tout gâcher...Je regrette tellement ces choses que j'ai dite...Je n'ai jamais pensé ça...Je suis désolé...sincèrement désolé.

Ces quelques mots ne changeront sûrement pas les choses mais maintenant tu sais...Je ne peux pas vivre sans toi, je ne peux pas supporter la souffrance que tu affiches, je ne peux pas être autrement qu'avec toi. Je le sais maintenant...

Je t'aime
Georg


La surprise avait supplanté la colère. Sa rancoeur s'était atténuée au fur et à mesure de la lecture. Que Georg écrive une lettre était une chose surprenante, mais qu'il reconnaisse ses « erreurs » l'était encore plus. Il avait mis de côté sa fierté.

Gustav décida d'aller le voir, il ne savait pas ce qu'il allait lui dire, il ne savait pas ce qu'il allait faire, il ne savait même plus ce qu'il ressentait. Il avait mal, vraiment mal...mais...
Il sortit et...Georg était assis dans le couloir de l'hôtel. Il leva la tête lorsqu'il entendit la porte s'ouvrir.

« Viens » lui dit simplement Gustav d'une voix neutre.

Il se leva alors et suivit le batteur dans sa chambre. Il ferma la porte derrière lui. Gustav s'était assis sur un fauteuil et lui tournait le dos.

« Je t'ai haïs tu sais... »

« je... »

« Non, laisse moi parler Georg. Je t'ai haïs parce que tu m'as fait mal, mais aussi parce que tu t'es montré faible. Tu n'es pas ce genre de personne, Georg, tu n'es pas peureux. Tu ne crains pas les autres. Tu les emmerdes comme tu dis. Je me suis remis en question.. Tu m'aimes mais tu me rejettes. Tu n'assumes rien, toi si franc. Je ne comprenais pas ou je ne voulais pas comprendre. Et puis je me suis rappelé à quel point j'avais eu peur moi aussi. J'ai tellement appréhendé le moment où tu allais savoir...où tout le monde allait savoir. Je me suis rappelé ce que c'était de savoir et de ne pas vouloir. De vouloir et ne de plus savoir. Georg, je t'aime et je n'ai besoin que d'une seule chose. Que tu me dises que tu es prêt, que tu es capable d'affronter ça, avec moi...pour nous. »

Georg se trouvait maintenant derrière le fauteuil où était installé Gustav.

« Je suis navré...pour tout...je t'aime...je ne peux pas vivre sans toi »

« Je prends ça pour un oui? »

« Oui... » souffla Georg.


Gustav se leva alors. S'approcha de son ami. Déposa un simple baiser sur ces lèvres. Un baiser de pardon, d'amour et de promesse.



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"Mon" Gustav (celui de mon histoire) est pas du tout du genre de celui de la photo, mais j'adore ce montage


Merci pour vos commentaires... (they make me happy)


# Posté le mardi 09 octobre 2007 15:12
Modifié le dimanche 09 décembre 2007 13:18

OS - Lendemain de fête -

Voici le premier OS que j'ai écrit, c'est pas terrible mais je me suis amusée !

Nouvelle fic en cours d'écriture....


Spéciale dédicasse à Ma S.I.G <3

Célia, merci pour ton soutien...tes comm's m'encouragent tellement =)




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"Georg..."

Quelqu'un me touche l'épaule là...

"Georg, espèce de marmotte, allez réveille-toi..."

Quelqu'un me secoue l'épaule là...

"GrmmmfPhhhhhh..."

"PUTAIN GEORG EMERGE!!! ON EST A LA BOUUUUUUUURRE!!"

"Argh, Gus, doucement!!!"
(Aggression dès le matin, jlassome dès que jsuis en état de bouger)

"Nan pas doucement, la Belle au Bois Dormant, là ça fait 10 minutes que j'essaye de te sortir de ton coma!!"

"Mais euhhh..il est quelle heure d'abord??!!"

"Boarf...rien que 14 heures, pas tard quoi..."

"14H MAIS IL EST TOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOT!!! Purée Gus t'abuses, on n'a rien à faire aujourd'hui..."

"Peut être, mais la fille que t'as gentiment ramené à l'appart hier soir, elle est en train de nous faire une crise là!!"


(koua koua koua??!!)

"Comment-ça une fille?"

"Euh tu sais le truc avec des cheveux longs, la peau douce et des seins...Ca te parle ou tu veux une photo?"

Lueur perverse dans le regard de Georg à l''évocation du mot "seins"

"Ouais d'ailleurs, sans vouloir foutre la merde, la prochaine fois évite de boire autant, parce que là tu risques d'avoir un sacré choc en voyant ta conquête à la lueur du jour..."


(Les souvenirs me reviennent peu à peu, vodka, rhum...tequila...des fesses...des yeux (sens des priorités impressionnant), Lisa, appart, chambre...oups...)

"Comment ça un choc? Comment ça une crise?"

"On arrive pas à s'en débarrasser!! Elle harcèle Tom!!"

"Ok, ok jme lève..."


Joignant le geste à la parole...

"Putain, mec! T'es à poil!!!" *han traumatisme*

"Bein quoi t'es jaloux??? HINHIN jsuis SÛR que t'es jaloux!!"

"Pfffff t'es con...Euh Georg...?"

"Ouais..."
(tin j'ai mal à la tête, merde jviens dmarcher sur une capote, dégueu, euh une deuxième, argh TROIS!!! P'tin jsuis trop un Dieu!!)

"Tiens..."

Il me tend un peignoir...(merci Gus t'es un frère...)

"Euh, juste un ptit truc comme ça, tu veux pas faire quelque chose à tes cheveux...et...à ton haleine?"

Je lui lance un regard noir et me dirige vers la suite de ma chambre

"Hiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!" (le cri du Georg effrayé)

(vite brosse, élastique, eau sur visage, brosse à dent, dentifrice...)

Je sors et rejoins les autres dans la pièce principale de notre appart. Un corps féminin avec de longs cheveux me tourne le dos. Ohhhh bein ça va, il a exagéré...Bill me lance un regard amusé, moqueur même. Tom est en face de la "demoiselle" et à l'air terrorisé. Gus prépare à manger miam.
Cette vision me paralysant quelque peu ou du moins me rendant légèrement handicapé, je me prends une chaise qui trainait par là...Evidemment cette idiote tombe en faisant un max de bruit...Et ma "conquête"* hiiiinnnnnn* -.-' se retourne...Grave erreur de stratégie de ma part, saloperie de chaise...

"MON CHOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU!!! T'ES ENFIN REVEILLE!!!!"
voix méga stridente

Là, Bill éclate franchement de rire. (ARGH! POURQUOI TU T'ES RETOURNEE??!!! JE...VAIS...PORTER...PLAINTE...CONTRE...LES...PATRONS DE CES PUTAINS DE BOITES DE MERDE!!! PAS ASSEZ DE...LUMIERE!!)

"Euh, salut"

Elle s'approche de moi avec un grand sourire *nonnnn ferme la bouuuuuuuuche* et me tape un gros smack Poum! et un Georg K.O, un!

Devant mon manque flagrant de réactivité, elle enchaîne et m'achève par la même occasion...

"Ohhhh mon nounouuuuuuuurs fais pas le timide!!! En plus, tu l'étais pas vraiment cette nuit!!"

(Ptin jbois plus jamais dma vie)

Là Bill est carrément plié en deux, Tom semble soulagé et Gus pouffe comme une gamine devant sa casserole... (Merci les gars)

Même pas eu le temps de sortir trois mots que :

"Bon les garçooooooooooooons jsuis super méga giga contente de voir rencontrééééééé (hiiiiiiiiiii groupiiiiiiiiiiie)!! Quand je vais raconter ça mes copiiiiiiiiiiiiiiines! Mon doudou, t'étais vraiment giga génial!!!"


*hannnnnnnnnnnn*

"Mais là faut que j'y aille..."

Soulagement général.

Miss Hystérie tape un smack à l'Assemblée, récupére son sac et se tire.

"AHAH Gustav!! Soit pas tout rouge!! C'est la première fois qu'une fille t'embrasse ou quoi??? HAN c'est la première fois!!!! AHHHHHHHH GUSTAV EST PUCEAUUUUUUUUUUUUU!! "
sur ces paroles absolument intelligente Tom s'écroule de rire, Gustav attrape la cuillère en bois, commence à courir après un Tom hurlant comme une fille, devant un Bill qui pleure de rire.

"Euh, bon les gars jvais aller mrecoucher moi..."

Les 3 autres s'arrêtent net.

"AH NON! Y'A PAS MOYEN TU NOUS RACONTES TOUT!" (Tom, pervers, je te hais.)

" Alors Nounouuuuuuurs elle était comment ta nuit?" enchaîne Bill

On est assis autour de la table pendant que Gus nous sert ses fameuses lasagnes. Beuhhhh...lasagnes 10 minutes après le réveil...

"Y'a pas des chocapics plutôt..."


Gus me regarde complètement outré puis peiné. Ce gars est trop sensible...J'aime pas lui faire de la peine...Fick...

"hey désolé mec, jplaisantais (humhum) sers moi une bonne part!"*ptinn ta gueule Georg --''*

Rien que pour voir son sourire j'ai bien fait de dire ça. Il me sert une part ENORME. (gloups)

Regard vicieux de Tom : "Alors doudou tu racontes où on le fait à ta place??"

"Alors Georg, après moult verres ingurgités, repéra une fille qu'il trouva alors fort jolie. Alcool dans le sang aidant, il alla vers le popotin dansant, et lança à la demoiselle un regard indécent...Hey salut qu'il lui dit, elle se retourna alors dans un mouvement de cheveux L'Oréal, lui adressa un sourire éclatant, Dieu merci (pour elle) notre séducteur avait bu...Quelques banalités et roulages de pelles plus tard, toujours alccolisé monsieur décida de la ramener...Bon là c'est à toi Georg parce que moi jveux pas que ma bouche si pure..."

"Ouais ouais Bill, c'est bon...Bein écoute j'l'ai ramené, on a baisé, trois fois d'aill..."

"AHAHAH MENTEUUUUUUUUUUUUUUR!!!"
le coupa un Tom hilare

"SI C'EST VRAI, Y'A TROIS CAPOTES USAGEES DANS LA CHAMBRE"

"Mais ça c'est parce que t'étais tellement bourré que t'as pas réussi à en mettre une du premier coup!!"

"MEUHHHHHHHH NON!!!! Elles sont toutes pleines!!"


Gustav grimaça devant notre subtilité coutumière. "Ptin les gars vous êtes gores..."

"Tu te souviens de ce que vous avez fait au moins...?"
s'intéressa Bill

" En fait y'a que des bribes qui me reviennent...jcrois bien qu'elle m'a fait une de ces pip..."

"C'est bonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!!! On a compris"
brailla Gustav qui avait viré au rouge.

"OHHHHH petit Gus est gênééééééééééééééé »! Railla Tom

Gustav se leva, renversant sa chaise, ses yeux nous lançaient des éclairs, ils avaient l'air vraiment en colère, et c'était tellement rare que ça en était effrayant.

Il quitta la pièce, rentra dans sa chambre et en claqua la porte.

Il avait l'air à la fois en colère et triste.

Son attitude nous laissa sans voix, la pièce était plongée dans un silence de mort.

"Ptin Tom t'es vraiment trop con quand tu t'y mets!"
le gronda son frère

Jme demandais ce qui pouvait mettre notre batteur dans un tel état.

"Bon les gars je vais aller le voir"

"Georg..."

"Quoi?"

"FERME TON PEIGNOIR!!!"

"Oh ça va!!


Je me rends donc dans la chambre de Gustav...Je frappe et entends "Georg laisse moi tranquille..."
"Non!"
Et sans plus de discussion, je rentre dans la chambre et le trouve assis sur son lit, dos à la porte...

Je vais m'asseoir à côté de lui, il regarde le sol, je sens qu'il est mal...

"T'aurais pu t'habiller mec, une horreur par jour s'il te plaît..."
me dit-il en souriant.

"Hé, Gus il se passe quoi, chaque fois qu'on parle de sexe tu pètes un câble en ce moment...avant tu ne disais rien, tu rigolais même avec nous..."

"Vous êtes trash, vraiment, c'est lassant au bout d'un moment...Pis...non rien, laisse tomber..."

"Non j'laisse pas tomber, Gus ça fait 10 ans qu'on se connaît, jsais quand ça va pas et toi aussi tu le sais quand jsuis mal, t'es toujours là pour nous trois, à notre tour un peu...arrête de prendre sur toi..."


"Non tu vas te moquer...jte connais..."

"Euh...bon je sais que je suis pas super subtil..."

"...c'est le moins qu'on puisse dire"
me réplique-t-il en souriant

"Mais tu sais jsais être à l'écoute aussi..."

"Bein...en fait...c'est avec Isa...en fait bein on a..."


" *PUTAINNNNNN ENFINNNNNN* ah... et ça ne s'est pas bien passé?"

"Euh...pas trop...J'ai pas assuré Georg..."

"Qu'est ce qui c'est passé?"

"Jcrois qu'à un moment jlui ai fais mal...et ça m'a bloqué...jvoulais pas la blesser..."


" *ptinnnn trop Kawaiiiiiiii* Hé, tu sais c'est normal qu'elle ait un peu mal...Vous avez recommencé?"

"En fait...jfais un blocage je crois...j'arrive pas à....tu vois quoi..."

"Euh...oui je vois...vous en avez parlé...?"

"Un peu...elle essaye de me rassurer mais...bof quoi..."

"Tu sais, c'est pas de ta faute...."

"C'est ce qu'elle me dit aussi..."

"Elle a raison...Il faut que vous passiez par là...Si je peux te donner quelques conseils...préparez vous une jolie soirée romantique
*c'est moi qui dit ça???!!!* et il faut que toi tu...la ...prépares... tu vois?" (rouge rouge)

(sourire en coin et tout aussi rouge) "Oui..."

"Je ne sais pas trop quoi te dire d'autre..., mais ne te stresse pas, c'est pas à cause de toi..."

"Merci, ça msoulage déjà d'en avoir parlé..."

"Tu la vois quand Isa?"

"Tout à l'heure, elle vient ici..."


"Bon jvais virer les jumeaux...et moi je vais...aller quelque part..."

(grand sourire)

"Merci!"


Isa arriva, les jumeaux et Georg allèrent se balader en ville...
Ils s'installèrent dans un café autour d'une bonne tasse de cappuccino lorsque le bassiste sentit son portable vibrer...Un message de Gus...Sur l'écran : un grand smiley souriant suivit d'une "Danke"...




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 OS - Lendemain de fête -
# Posté le dimanche 14 octobre 2007 15:20
Modifié le mardi 01 janvier 2008 13:41